Passer au contenu principalPasser à la recherchePasser au pied de page
utilisateur_supprimé
Non applicable

Les armes 

( ici le mot « armes » représente le paraître, ces masques virtuels que l’on pose sur tant de vrais visages, et  qui nous représente)

Je ne suis qu'un maçon,
Bâtisseur de rien
Comme on cèle des phrases
Et le dessin d’un œil… devenu chair
Qui te regarde là
De tout au fond du mur.

On se croit être deux et nous sommes dix mille.
Peut-être même moins
On  s’imagine sans nos armes, on se devine bleu...
On ne sait qu’un mensonge
Une algèbre d’aimer, érodée de l’ennui
La couleur au passé, imbibée d'ancien rose
La poussière qui rôde et fouille nos placards

On ne sait d'un miroir plus qu'une ombre trahie
On ne sait de ses mains que l'aumône du tendre
On ne sait rien de rien
On ne sait rien d'un lit
On ne sait rien de l’autre…
Et du temps qui l'emporte... On ne sait plus que l’heure

 
Tant nos masques d'aimer... On ne sait plus qu'un rêve

On le sait d’une étoile
On la montre du doigt 

Et soudain, nos regards étirés, de ne savoir dormir
Et soudain c’est le jour
Et soudain tous ses yeux
Où l'on se croit dix mille où nous ne sommes que deux

Peut-être même moins

Qu' à nouveau des visages
Qu' à nouveau… c’est les armes !
Les armes ! Les armes !

XYZ000
Visiteur

le souffle de la vie

c'est voir des oiseaux migrateurs

par nuées

par vagues

dans le ciel

c'est rencontrer des Hommes

errant sur la surface de la Terre

heureux

désespérés

des hommes

des femmes

des enfants

comme il y a mille ans

comme dans mille ans

maintenant

comme une vague de l'océan

utilisateur_supprimé
Non applicable

Bonsoir Rapsode95,

Je tiens et viens m'excuser pour vous avoir tenu des propos un peu trop... "méchants??". Pardonnez-moi.

 

J'ai lu, il y a très peu, votre superbe témoignagne en date du 12.11.  Riche, complet pour un simple Profil;

 

"La solitude parfois, hurle les mots qu'un silence applaudit". MERCI d'avoir compris!

 

Malheureusement, votre Copié-Collé fait un peu...tache, non? Ne nous reprochez-pas, ici, d'en utiliser! Même si vous ne recopiez que vos propres propos. Désolée. 

Vous n'êtes ni le seul ni l'unique à rencontrer une certaine pathologie. Ne vous donnez surtout pas, autant d'importance, au mépris de toute petite personne que nous sommes ici, à échanger divers poèmes, textes musicaux et autres...

Je reconnais que tous vos textes sont MAGNIFIQUES. Vous avez du talent, j'avoue, et je ne pense pas être la seule à le reconnaître, et à vous saluer.

Je vous prie de m'excuser d'avoir mal interprété certains de vos propos, encore une fois.

Il n'en reste pas moins que, par respect, devoir nous laisser cette façon d'exprimer nos ressentis à travers nos Poésies. Cela fait partie du grand partage... Pour une fois qu'on a le droit de se "défouler" sans censure!Smiley clignant de l'œil

ps: La Politique... C'est ailleurs, s'il faut en débattre.

Je remercie un Internaute ici, qui a dit en 2-3 phrases très peu mais ô combien, très justes!

Bonne fin de soirée Ami(e)s de la Poésie:heart:?

 BIENVENUE RapsodeSmiley clignant de l'œil  les Z'Ami(e)s

 

utilisateur_supprimé
Non applicable

Merci Mogwai162. Je cherhais votre pseudo.

Bonne soirée.

utilisateur_supprimé
Non applicable

Rapsode95.

 

Soit ! Je reconnais vous avoir mal lu concernant le copier-coller mais pourquoi diable cela voudrait t-il dire que ceux qui copient-collent sont incapables de création ?

 

La phrase ou je cite un gauchiste ne signifiat pas que j'appliquais ce mot à votre propre personne mais à votre pensée politique du poème comme le gauchiste auquel je faisais référence qui ne portait jamais de bleu. A votre tour de m'avoir mal lu. 

 

Pour être plus précis, je ne critique en aucun cas votre oeuvre, je parle ici des poèmes publiés ci même,  ni même votre personne.

 

Et pour finir, permettez moi, d'ajouter ici un de mes poèmes, sans prétention aucune puisque même moi je lui trouve plein de défauts.

 

Il était une feuille
Sur un arbre solide
Sur un arbre puissant
Sur un arbre violent

La feuille était belle
Caressée par les vents
Douce comme une douceur
D'un printemps délirant

Puis l'automne arriva
Et cet arbre méchant
Lâcha la feuille ternie
Comme tant d'autres vies

Mais quand elle fût tombée
Un doux vent s'en mêla
La frôlant doucement
Lui rendant toute joie

Elle, d'un coup, s'envola
Sous ce nouvel effet
Vers une autre des feuilles
Que le vent souleva

Commença une ronde
Ou les deux feuilles folles
Dansèrent au soleil 
Dans un halo nacré

Mais le vent malheureux
Les poussa un peu loin
Une flaque boueuse
Les stoppa toutes deux

L'arbre c'est la vie
Le vent c'est l'amour
Et les deux feuilles folles
Se résument en nous.

 

utilisateur_supprimé
Non applicable

A toi, qui n'est pas la même
si l'on est riche ou pauvre

 

A toi, qui n'est pas la même
si il fait jour ou nuit

 

A toi, qui n'est pas la même
si l'on est noir ou blanc

 

A toi, qui n'est pas la même
si l'on est petit ou grand

 

A toi, qui n'est pas la même
si l'on est aveugle ou sourd

 

A toi, qui n'est pas la même
si l'on est calme ou tempête

 

A toi, qui n'est pas la même
si l'on est fort ou faible

 

A toi Réalité.

 

PS : La réalité n'est qu'une perception des choses et je doute qu'elle soit la même pour une fourmi que pour éléphant.

 

utilisateur_supprimé
Non applicable

j'oubliai...

Vous écrivez:

"Soit ! Je reconnais vous avoir mal lu concernant le copier-coller mais pourquoi diable cela voudrait t-il dire que ceux qui copient-collent sont incapables de création ?

 

- Mais où donc avez vous lu ça de ma part ? Ca ne s'arrange vraiment pas. Ce site me m'appartient pas et propose à ses membres de citer des auteurs disparus,et je l'ai bien comprit. Suis-je ce point cénile pour me rendre jusqu'ici et afin de m'en plaindre ouvertement ?

 

 Toujours vos propos :

La phrase ou je cite un gauchiste ne signifiat pas que j'appliquais ce mot à votre propre personne mais à votre pensée politique du poème comme le gauchiste auquel je faisais référence qui ne portait jamais de bleu. A votre tour de m'avoir mal lu.

 

- Ah bon ! Vous écrivez pourtant que mes propos vous le font penser. Autre chose comparer un drapeau avec une cotte de travail de couleur bleue, blanche ou grise sont deux états d'esprits différents.  Le mot" Iconoclaste" , il  me semble, n'est pas le synonyme de pathologie paronoïaque .

 

utilisateur_supprimé
Non applicable
Chacun peut posseder un don ou des talents quelqu ils soient, mais si on en use pour fanfaronner ou humilier gentiment ses semblables, on ne vaut pas grand-chose...

" Faire scintiller notre lumière, permet aux autres d'en faire autant " Nelson Mandela
utilisateur_supprimé
Non applicable

lorsque l'on perçoit en l'homme une fissure, c'est poury laisser entrer la lumière ( de je ne sais pas qui)

utilisateur_supprimé
Non applicable

Il n'y a que dans la tombe que des lumières brillent ! (et c'est aussi valable  pour Nelson Mendela) Léo ferré

Comment gagner des badges

Badges En savoir plus